This website is managed by Ultima Markets’ international entities, and it’s important to emphasise that they are not subject to regulation by the FCA in the UK. Therefore, you must understand that you will not have the FCA’s protection when investing through this website – for example:
You will not be guaranteed Negative Balance Protection
You will not be protected by FCA’s leverage restrictions
You will not have the right to settle disputes via the Financial Ombudsman Service (FOS)
You will not be protected by Financial Services Compensation Scheme (FSCS)
Any monies deposited will not be afforded the protection required under the FCA Client Assets Sourcebook. The level of protection for your funds will be determined by the regulations of the relevant local regulator.
Note: UK clients are kindly invited to visit https://www.ultima-markets.co.uk/. Ultima Markets UK expects to begin onboarding UK clients in accordance with FCA regulatory requirements in 2026.
If you would like to proceed and visit this website, you acknowledge and confirm the following:
1.The website is owned by Ultima Markets’ international entities and not by Ultima Markets UK Ltd, which is regulated by the FCA.
2.Ultima Markets Limited, or any of the Ultima Markets international entities, are neither based in the UK nor licensed by the FCA.
3.You are accessing the website at your own initiative and have not been solicited by Ultima Markets Limited in any way.
4.Investing through this website does not grant you the protections provided by the FCA.
5.Should you choose to invest through this website or with any of the international Ultima Markets entities, you will be subject to the rules and regulations of the relevant international regulatory authorities, not the FCA.
Ultima Markets wants to make it clear that we are duly licensed and authorised to offer the services and financial derivative products listed on our website. Individuals accessing this website and registering a trading account do so entirely of their own volition and without prior solicitation.
By confirming your decision to proceed with entering the website, you hereby affirm that this decision was solely initiated by you, and no solicitation has been made by any Ultima Markets entity.
Ultima Markets does not have an establishment in Singapore and does not operate from Singapore.
Ultima Markets does not provide products or services to citizens or residents of Singapore, and account applications from Singapore citizens or residents will not be accepted.
If you are a citizen or resident of Singapore, please do not open an account or use Ultima Markets’ products or services.
By selecting “Acknowledge and Continue Browsing”, you confirm that you are accessing this website on your own initiative and that your access is not the result of any direct marketing, targeted advertising, solicitation, or promotional activity by Ultima Markets.
Nothing on this website constitutes an offer, solicitation, or promotion of products or services in any jurisdiction where such activity is prohibited. You are responsible for ensuring that your access to and use of this website complies with applicable local laws and regulations.
Découvrez comment utiliser les moyennes mobiles en trading : différences entre SMA et EMA, périodes 20, 50 et 200, croisements, signaux et limites.
La moyenne mobile est souvent le premier indicateur qu’un trader ajoute à un graphique. Elle calcule le prix moyen d’un actif sur un nombre déterminé de périodes et le représente sous forme de ligne afin de lisser les fluctuations du prix et de mieux observer la direction générale du marché.
Si plusieurs types et périodes coexistent — SMA, EMA, 20, 50, 200 — c’est que chaque configuration répond à une question différente : suivre une tendance de fond ou réagir plus rapidement aux mouvements récents.
Une précision s’impose toutefois : une moyenne mobile repose exclusivement sur des données passées. Elle réagit au prix plutôt qu’elle ne le prédit. Ce guide explique comment elle se calcule, quelle période choisir et comment l’intégrer dans une analyse technique cohérente.
Qu’est-ce qu’une moyenne mobile en trading ?
Une moyenne mobile (MM, ou Moving Average) calcule la moyenne des prix d’un actif sur un nombre défini de périodes et affiche le résultat sous forme de courbe superposée au graphique.
Trois éléments la définissent :
Les prix utilisés. Le plus souvent les cours de clôture, même si les plateformes permettent d’appliquer le calcul à l’ouverture, aux extrêmes ou au prix médian.
Le nombre de périodes. Une MM20 utilise les 20 dernières périodes, tandis qu’une MM200 s’appuie sur les 200 dernières.
Le recalcul permanent. À chaque période close, la donnée la plus récente entre dans la fenêtre de calcul et la plus ancienne en sort. C’est ce glissement qui rend la moyenne « mobile ».
L’intérêt est double : la moyenne filtre le bruit des variations erratiques et fournit un repère visuel de tendance, grâce à sa pente et à la position du prix par rapport à elle.
La formule la plus élémentaire est celle de la moyenne mobile simple :
SMA = somme des prix de clôture sur N périodes ÷ N
Avec cinq clôtures de 100 €, 102 €, 101 €, 104 € et 103 €, la moyenne mobile simple à 5 périodes vaut :
(100 + 102 + 101 + 104 + 103) ÷ 5 = 102 €
Si la séance suivante clôture à 112 €, le calcul devient :
(102 + 101 + 104 + 103 + 112) ÷ 5 = 104,40 €
La moyenne n’a progressé que de 2,40 € alors que le prix a bondi de 9 €. Ce décalage illustre l’une des caractéristiques fondamentales de l’indicateur : il lisse les mouvements et réagit avec retard.
En pratique, le calcul est automatisé sur MetaTrader 4 et MetaTrader 5. L’objectif n’est donc pas de calculer manuellement la moyenne, mais de comprendre ce que représente la ligne affichée.
Quels sont les différents types de moyennes mobiles ?
Les principales méthodes de calcul sont la moyenne mobile simple, exponentielle, pondérée et lissée.
Moyenne mobile simple — SMA
SMA signifie Simple Moving Average, soit moyenne mobile simple (MMS).
Toutes les observations reçoivent le même poids. Dans une SMA 200, par exemple, chaque donnée comprise dans la fenêtre de calcul intervient de manière identique dans la moyenne.
Avantages : calcul transparent, lissage important et lecture claire de la tendance générale.
Limite : elle réagit relativement lentement aux changements récents du marché.
Moyenne mobile exponentielle — EMA
EMA signifie Exponential Moving Average, soit moyenne mobile exponentielle (MME).
Elle applique une pondération plus importante aux observations récentes. L’EMA réagit donc généralement plus rapidement que la SMA aux variations du prix.
Avantages : meilleure réactivité et retard réduit.
Limite : cette sensibilité accrue la rend également plus exposée au bruit de marché.
Moyenne mobile pondérée — WMA
La Weighted Moving Average accorde elle aussi davantage de poids aux données récentes, mais selon une pondération linéaire.
Dans une WMA 5, par exemple, la clôture la plus récente reçoit un poids de 5, la précédente de 4, et ainsi de suite.
Moyenne mobile lissée — SMMA
La Smoothed Moving Average vise un lissage encore plus prononcé que la SMA. Elle est donc moins sensible aux petites oscillations du prix, mais réagit également plus lentement aux changements de tendance.
Dans la pratique, la majorité des analyses repose sur la SMA et l’EMA. Maîtriser ces deux variantes couvre déjà l’essentiel des usages courants.
SMA ou EMA : quelle moyenne mobile choisir ?
Critère
SMA
EMA
Pondération
Identique pour chaque observation
Plus importante pour les prix récents
Réactivité
Plus lente
Plus rapide
Lissage
Plus important
Moins important
Sensibilité au bruit
Généralement plus faible
Généralement plus forte
Usage fréquent
Tendances plus larges
Mouvements plus récents
Pourquoi cette différence compte-t-elle ?
Reprenons la série précédente : 100, 102, 101, 104, 103, puis un saut à 112 €.
SMA 5 après le saut : 104,40 €
EMA 5 après le saut : 105,33 €
L’écart n’est que de 0,93 €, mais il illustre le mécanisme essentiel : face au même mouvement, l’EMA se rapproche davantage du nouveau prix.
Sur un graphique réel, cela peut produire plusieurs différences :
Les croisements peuvent apparaître plus tôt avec une EMA, mais également générer davantage de signaux non confirmés.
Les zones de support et de résistance dynamiques peuvent différer. Une EMA 50 se situe généralement plus près du prix qu’une SMA 50 dans un mouvement directionnel.
La lecture d’une consolidation change. La SMA tend à rester plus stable tandis que l’EMA oscille davantage autour du prix.
Le choix dépend donc de l’horizon de temps, du marché et de la méthode du trader. Aucune des deux n’est intrinsèquement supérieure.
Quelle période choisir pour une moyenne mobile ?
Un point essentiel doit être clarifié : « période » ne signifie pas nécessairement « jour ». Une moyenne mobile compte des bougies, quelle que soit leur durée.
Une EMA 20 correspond ainsi :
à 1 h 40 de données sur un graphique en 5 minutes ;
à 20 heures sur un graphique horaire ;
à 20 séances sur un graphique journalier.
La même EMA 20 peut donc représenter un horizon de quelques heures ou de plusieurs semaines selon l’unité de temps.
Moyenne mobile 20 périodes
La MM20 est une moyenne courte qui reste relativement proche du prix et réagit rapidement.
Elle peut servir à observer les mouvements de court terme et les corrections à l’intérieur d’une tendance, mais elle est également davantage exposée au bruit.
Moyenne mobile 50 périodes
La MM50 constitue un repère intermédiaire largement utilisé. Sur un graphique journalier, elle permet d’observer la tendance de moyen terme.
Moyenne mobile 100 périodes
La MM100 fournit un degré de lissage intermédiaire entre les périodes courtes et la MM200.
Elle peut servir à compléter une analyse, mais aucune propriété particulière ne doit lui être attribuée automatiquement.
Moyenne mobile 200 périodes
La MM200 est l’une des références les plus connues de l’analyse technique.
Sur un graphique journalier, elle couvre environ une année de séances de cotation et sert régulièrement de repère pour évaluer une tendance longue, notamment sur les grands indices comme le CAC 40.
Un prix durablement au-dessus peut suggérer un contexte relativement haussier, tandis qu’un prix durablement en dessous peut indiquer un contexte plus baissier.
Cette position ne constitue toutefois pas, à elle seule, un signal d’achat ou de vente. Elle décrit avant tout un contexte de marché.
Comment utiliser une moyenne mobile pour identifier la tendance ?
Le prix au-dessus de la moyenne mobile
Un prix évoluant principalement au-dessus d’une moyenne ascendante accompagne généralement une tendance haussière.
Les corrections peuvent alors ramener temporairement le prix vers la moyenne avant une éventuelle reprise de la tendance.
Le prix sous la moyenne mobile
À l’inverse, un prix évoluant sous une moyenne descendante accompagne généralement une tendance baissière.
Les rebonds peuvent alors rencontrer des difficultés à proximité de la moyenne.
Observer également la pente de la moyenne
La position du prix n’est pas la seule information importante. La direction de la moyenne mobile compte également.
Une moyenne ascendante traduit une progression du prix moyen à l’horizon étudié.
Une moyenne descendante traduit une dégradation.
Une moyenne horizontale suggère une absence de tendance claire.
Un prix situé au-dessus d’une moyenne parfaitement plate n’a donc pas la même signification qu’un prix au-dessus d’une moyenne nettement ascendante.
Dans un marché en range, la moyenne mobile perd généralement une partie importante de sa valeur en tant qu’indicateur de tendance.
Comment interpréter un croisement entre le prix et une moyenne mobile ?
Un croisement haussier se produit lorsque le prix passe au-dessus de la moyenne mobile. Il peut signaler une évolution du momentum à l’horizon considéré.
Un croisement baissier correspond au passage du prix sous la moyenne.
Ces signaux doivent toutefois être interprétés avec prudence. Dans un marché sans tendance, le prix peut osciller constamment autour d’une moyenne presque horizontale et générer de nombreux faux signaux.
Un croisement gagne donc à être replacé dans son contexte :
structure du marché ;
tendance sur une unité de temps supérieure ;
supports et résistances proches ;
volume ;
momentum ;
comportement du prix.
L’étude de la price action permet notamment d’évaluer la qualité d’un croisement plutôt que de considérer son simple déclenchement comme un signal suffisant.
Comment utiliser deux moyennes mobiles ?
Une méthode courante consiste à afficher une moyenne rapide et une moyenne lente, par exemple une EMA 20 et une EMA 50.
La moyenne courte réagissant plus rapidement au prix, leur position relative fournit une indication du momentum :
EMA courte > EMA longue : momentum relativement plus haussier ;
EMA courte < EMA longue : momentum relativement plus baissier.
L’écartement entre les deux lignes apporte également une information.
Un écart qui se creuse peut accompagner une accélération du mouvement, tandis qu’un écart qui se resserre peut traduire une perte de dynamique avant même qu’un croisement ne survienne.
Ce dispositif ne doit toutefois pas devenir une règle d’entrée automatique.
Un croisement de moyennes est une observation, pas un ordre. Il indique qu’une évolution du momentum a déjà eu lieu, mais ne détermine ni le niveau d’entrée ni le risque acceptable.
Qu’est-ce que le Golden Cross ?
Le Golden Cross désigne le croisement haussier d’une moyenne de court terme au-dessus d’une moyenne de long terme.
La combinaison la plus connue correspond au passage de la MM50 au-dessus de la MM200 sur un graphique journalier.
Ce signal est souvent suivi comme une indication potentielle de changement de tendance de long terme.
Deux réserves sont toutefois importantes.
Premièrement, le Golden Cross est retardé par construction. Comme il repose sur plusieurs dizaines ou centaines de séances passées, une partie du mouvement peut déjà s’être produite lorsqu’il apparaît.
Deuxièmement, il ne constitue pas une prévision. Il sert davantage de filtre de tendance que de signal permettant d’identifier précisément un point d’entrée.
Qu’est-ce que le Death Cross ?
Le Death Cross correspond à la configuration inverse : la MM50 passe sous la MM200.
Il peut signaler une détérioration de la tendance de long terme, mais il présente la même limite que le Golden Cross : il s’agit d’un indicateur retardé.
Un Death Cross peut donc apparaître après qu’une baisse importante s’est déjà produite. Il doit être interprété comme un changement potentiel de régime de marché, et non comme la garantie d’une nouvelle baisse.
Moyennes mobiles comme supports et résistances dynamiques
Un support horizontal correspond à un niveau fixe. Une moyenne mobile évolue en permanence avec le prix : elle peut donc agir comme un support ou une résistance dynamique.
Dans certaines tendances établies, le marché peut réagir à plusieurs reprises autour d’une EMA 20, d’une EMA 50 ou d’une SMA 200.
Une correction peut par exemple ramener le prix vers une EMA 50 avant une éventuelle reprise de la tendance.
Une nuance reste essentielle : ce n’est pas parce qu’une moyenne mobile a joué le rôle de support par le passé qu’elle le fera à nouveau.
Il est donc préférable de parler de zone technique potentielle plutôt que de support garanti.
Cette distinction est importante lorsqu’il s’agit notamment de positionner un stop-loss dans le cadre d’une stratégie de gestion du risque.
Exemple d’utilisation des moyennes mobiles
Prenons un scénario pédagogique sur un graphique journalier :
Le prix forme des sommets et des creux ascendants : la structure est haussière.
Il évolue au-dessus de la SMA 200.
La SMA 200 est elle-même ascendante.
L’EMA 20 se situe au-dessus de l’EMA 50.
Une correction ramène le prix vers l’EMA 50.
Cette zone coïncide avec un ancien support horizontal.
Le prix y forme une bougie de réaction haussière accompagnée d’un volume supérieur à la moyenne.
Le point essentiel est que le signal ne provient pas de l’EMA 50 seule, mais d’une confluence entre plusieurs éléments :
structure haussière ;
moyenne longue ascendante ;
alignement des moyennes courtes ;
niveau horizontal antérieur ;
réaction du prix ;
volume.
Un simple contact avec l’EMA 50 dans un marché sans structure ni tendance n’offre pas le même niveau d’information.
L’objectif est donc de raisonner par accumulation d’éléments concordants plutôt que de s’appuyer sur un indicateur isolé.
Comment utiliser les moyennes mobiles avec d’autres indicateurs ?
Moyenne mobile + RSI
La moyenne mobile renseigne principalement sur la tendance, tandis que le RSI (Relative Strength Index) mesure le momentum.
Une analyse pourrait par exemple observer une tendance haussière au-dessus de la MM200, un retour du prix vers l’EMA 50 puis un RSI qui retrouve une dynamique positive.
Cette combinaison doit rester une lecture contextuelle, et non une méthode d’entrée automatique.
Moyenne mobile + MACD
Le MACD (Moving Average Convergence Divergence) est lui-même construit à partir de moyennes mobiles exponentielles, traditionnellement les EMA 12 et 26, auxquelles s’ajoute une ligne de signal.
Il faut donc garder à l’esprit que le MACD et plusieurs EMA affichées simultanément sur le graphique ne représentent pas nécessairement des sources d’information indépendantes.
Les utiliser ensemble peut parfois revenir à observer sous deux formes différentes une information très proche.
Moyenne mobile + supports et résistances
Cette combinaison permet de rapprocher deux informations de nature différente : une donnée calculée et un niveau observé directement sur le graphique.
Lorsqu’un support horizontal coïncide avec une EMA 50, par exemple, la zone peut présenter davantage d’intérêt technique qu’une moyenne mobile isolée.
Moyenne mobile + volume
Le volume permet de contextualiser certaines cassures ou accélérations.
Une traversée d’une moyenne mobile accompagnée d’une augmentation marquée des volumes ne possède pas nécessairement la même portée qu’un croisement réalisé dans un marché peu actif.
Moyennes mobiles et styles de trading
En day trading, les traders utilisent souvent des périodes relativement courtes et des EMA en raison de leur réactivité, notamment sur des unités de temps de quelques minutes.
La contrepartie est directe : plus les périodes sont courtes, plus le bruit de marché devient important.
Le swing trading peut s’appuyer sur des moyennes 20, 50 ou 100 sur des graphiques horaires ou journaliers.
Pour l’analyse de tendances plus longues, la MM200 journalière ou hebdomadaire constitue un repère fréquemment utilisé.
Ces observations ne doivent pas devenir des règles universelles. Le choix dépend toujours de l’actif, de sa volatilité, de l’unité de temps et de la stratégie employée.
Peut-on utiliser les moyennes mobiles sur le Forex ?
Oui. Les moyennes mobiles sont indépendantes de la classe d’actifs et peuvent être appliquées au Forex, aux indices, aux actions, aux matières premières et à d’autres marchés disponibles sur les plateformes de trading.
Sur les paires majeures, plusieurs facteurs peuvent néanmoins provoquer des mouvements rapides qu’aucune moyenne mobile ne peut anticiper :
Consulter un calendrier économique avant d’agir sur un signal purement technique permet de mieux replacer l’analyse dans son contexte.
Les principales limites des moyennes mobiles
Elles sont retardées par nature
Une moyenne mobile utilise uniquement des prix déjà observés. Il s’agit donc d’un indicateur retardé (lagging indicator).
Plus la période est longue, plus l’indicateur réagit lentement aux variations récentes.
Cette caractéristique n’est pas nécessairement un défaut : c’est précisément ce retard qui permet de filtrer une partie du bruit.
Elles fonctionnent moins bien dans les marchés sans tendance
Dans un range, le prix peut passer successivement au-dessus puis en dessous d’une moyenne mobile.
Les croisements se multiplient et produisent de nombreux faux signaux.
Identifier l’absence de tendance avant d’appliquer une méthode de suivi de tendance est donc essentiel.
Les paramètres peuvent être sur-optimisés
Tester un grand nombre de combinaisons jusqu’à découvrir celle qui aurait parfaitement fonctionné sur une période passée peut conduire au surapprentissage, ou overfitting.
Un backtest pertinent doit examiner une méthode sur plusieurs périodes et différents contextes de marché plutôt que sélectionner uniquement le paramétrage offrant le meilleur résultat historique.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Elles ne prévoient pas les événements
Une moyenne mobile ne peut anticiper une décision surprise de banque centrale, des résultats d’entreprise inattendus ou une crise géopolitique.
Elle reflète l’impact de ces événements sur le prix après leur occurrence.
Les erreurs fréquentes avec les moyennes mobiles
Utiliser trop de moyennes mobiles. Afficher simultanément les EMA 9, 12, 20, 21, 26, 50, 100 et 200 peut rendre le graphique difficile à interpréter.
Trader chaque croisement. Un croisement ne constitue pas automatiquement une configuration exploitable.
Ignorer le contexte. Une MM50 n’a pas la même signification dans une tendance nette, dans un range ou pendant un pic de volatilité.
Chercher la « meilleure » période. Aucun paramétrage ne fonctionne dans toutes les conditions de marché.
Modifier constamment les paramètres. Changer de réglage après chaque série de pertes empêche d’évaluer correctement une méthode.
Oublier le risque. Une moyenne mobile ne détermine ni la taille de position, ni le stop-loss, ni l’objectif de prise de bénéfices, ni le ratio risque/rendement.
Aucun indicateur technique ne peut remplacer une véritable gestion du risque.
Quelle moyenne mobile choisir en trading ?
Objectif
Moyenne potentiellement adaptée
Réagir rapidement aux mouvements récents
EMA courte
Lisser davantage les fluctuations
SMA
Observer une tendance intermédiaire
MM 20 à 50
Observer une tendance plus longue
MM 100 à 200
Comparer momentum court et long terme
Deux moyennes de périodes différentes
Ces usages sont indicatifs et ne constituent pas des règles universelles.
Pour un débutant, une approche simple consiste à commencer avec une seule moyenne mobile et une seule période, par exemple une SMA 50 ou une EMA 50.
L’objectif est d’observer comment le prix se comporte autour de la moyenne dans différents environnements de marché et, surtout, comment son utilité diminue lorsque le marché évolue sans tendance.
FAQ : les questions fréquentes sur les moyennes mobiles
Qu’est-ce qu’une moyenne mobile en trading ?
Une moyenne mobile est un indicateur technique qui calcule le prix moyen d’un actif sur un nombre défini de périodes et l’affiche sous forme de ligne sur le graphique. Elle lisse les fluctuations afin de rendre la tendance plus lisible. Reposant sur des données passées, elle réagit au prix plutôt qu’elle ne l’anticipe.
Quelle est la différence entre SMA et EMA ?
La SMA donne le même poids à chaque prix de la période étudiée, tandis que l’EMA accorde davantage de poids aux observations récentes, ce qui la rend généralement plus réactive aux variations de prix. En contrepartie, l’EMA est aussi plus sensible au bruit de marché.
Quelle moyenne mobile utiliser en trading ?
Il n’existe pas de meilleure moyenne mobile : le choix dépend de la stratégie, de l’unité de temps, de l’actif et de la réactivité recherchée. Une même moyenne peut être pertinente en journalier et inexploitable en 5 minutes.
Quelle moyenne mobile utiliser pour le day trading ?
Les périodes courtes et les moyennes exponentielles sont souvent privilégiées en day trading pour leur réactivité. Elles génèrent toutefois davantage de bruit et de signaux non confirmés, ce qui impose un filtrage plus strict.
À quoi sert la moyenne mobile 200 ?
La MM200 sert de référence de tendance de long terme. Sur graphique journalier, elle couvre environ une année de cotation, ce qui en fait un repère largement suivi pour caractériser le régime de marché d’un actif.
Que signifie un prix au-dessus de la moyenne mobile 200 ?
Cela peut indiquer un contexte technique relativement haussier, en particulier lorsque la MM200 est elle-même ascendante. Ce n’est pas un signal d’achat automatique : ce contexte doit être confirmé par la structure du marché et d’autres éléments d’analyse.
Qu’est-ce que le croisement des moyennes mobiles ?
C’est le moment où une moyenne de période courte passe au-dessus ou en dessous d’une moyenne plus longue. La moyenne courte réagissant plus vite, leur position relative reflète l’état du momentum. Un croisement signale un déplacement déjà survenu, non un mouvement à venir.
Quelle différence entre Golden Cross et Death Cross ?
Le Golden Cross correspond au passage de la MM50 au-dessus de la MM200, le Death Cross au passage inverse. Ce sont des configurations observées par les analystes, à considérer comme des signaux retardés de changement de régime, non comme des prédictions.
Conclusion
Une moyenne mobile ne fournit pas à elle seule un signal d’achat ou de vente. Elle simplifie la lecture du prix et aide à évaluer la direction d’une tendance.
Sa valeur provient surtout du contexte dans lequel elle est utilisée : structure du marché, orientation de la tendance, niveaux techniques, confirmations complémentaires et gestion du risque.
La logique à retenir peut se résumer en cinq étapes :
comprendre, choisir, contextualiser, confirmer, et gérer le risque.
La meilleure façon d’intégrer cet outil consiste à l’observer sur différents marchés et différentes unités de temps afin de comprendre son comportement en tendance comme en phase de consolidation.
Ouvrir un compte démo pour tester les moyennes mobiles sur MetaTrader 4 et MetaTrader 5.
Avertissement :Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas, et ne doit pas être interprété comme, un conseil financier, d'investissement ou tout autre conseil professionnel. Aucune déclaration ou opinion contenue dans les présentes ne doit être considérée comme une recommandation de la part d'Ultima Markets ou de l'auteur concernant un produit d'investissement, une stratégie ou une transaction spécifique. Il est conseillé aux lecteurs de ne pas se fier uniquement à ce document pour prendre des décisions d'investissement et de solliciter des conseils indépendants le cas échéant.
Merci de visiter le site d'Ultima Markets. Veuillez noter que ce site internet est destiné aux personnes résidant dans des juridictions où l'accès est autorisé par la loi. Ultima et ses entités affiliées n'opèrent pas dans votre juridiction de résidence.
En cliquant sur « Accepter », vous confirmez que vous accédez à ce site internet de votre propre initiative et non à la suite d'une sollicitation marketing spécifique. Vous souhaitez obtenir des informations de ce site sur la base des principes de sollicitation inversée, conformément aux lois applicables dans votre juridiction de résidence.